L'Université aujourd'hui   

Depuis le 11e siècle, l'Université de Nautia rayonne dans le micromonde. Mais depuis quelques années, d'importantes modifications ont eu lieu.

L'année 2000

En février 2000, le Consul Duclos décide de réorganiser l'Université de Nautia. La confrérie des moines copistes dirigée par Juli Marti Casals et le collège nautien de Pataphysique orienté par Cyril Dejonghe sont intégrés officiellement en son sein.

La faculté de droit de Matthieu Duclos, qui a énormément oeuvré pour le rayonnement nautien, prend tout naturellement sa place dans cette institution.

Les archives nautiennes mentionnent aussi l'existence d'un institut d'aéronautique, mais toutes les traces de cet institut ont disparu lors de la catastrophe atomique de septembre 2001.

En mars 2000, Jean-Benoit Ardoin crée l'ISERFV (Institut de Statistique et d'Economie de la RFV), qui devient le cinquième institut universitaire nautien.

Cette année 2000 est riche pour l'université. L'ISERFV développe TRANSAC, un système bancaire qui va conquérir une partie du micromonde, sous l'impulsion de Jean-François Lalande et François Guerry. La faculté de droit organise un fameux colloque sur le Parlemntarisme dans le micromonde.

Les heures creuses (2001)

Suite au déclin de la nation nautienne, en 2001, l'Université perd de son activité, et sombre elle aussi dans le néant. Le Gouvernement d'Union Nationale (GUN) crée la commission éducation pour suppléer à l'Université, mais cette commission cesse définitivement de fonctionner très rapidement. Suite à la démission de Melle Marguerite de la Ferrière, aucun candidat ne postule au poste de président de l'Université en juin 2001.

Les heures sombres (2002)

Le premier mandat du Consul Lalande marque les heures les plus sombres de l'Université. Poussé par le Consulat, Augustin de Montalbion propose de transfomer l'Université de Nautia en Agence pour la Recherche Nautienne (ARN), laquelle serait placée sous la tutelle du Consulat. Les anciens universitaires font bloc, et bien que voté par le Parlement, le projet n'est pas appliqué. Le Consulat organise alors au Parlement l'élection d'un nouveau président de l'Université. Après une campagne agitée, et des résultats contestés, Augustin de Montalbion réussi à mettre en minorité Jean-Benoit Ardoin. Ce nouveau président crée alors l'Institut d'Ecologie Appliquée de Nautia, une agence placée sous la double tutelle du Consulat et de l'Université. Mais Augustin de Montalbion ne réussi pas à convaincre les universitaires de la justesse de ses projets et démissionne en Aout 2002.

Le renouveau universitaire (2003)

Réélu en octobre 2002, le Consul Lalande cherche alors à faire oublier les erreurs des derniers mois à des universitaires sceptiques, et nomme par décret (décret 68) Jean-Benoit Ardoin à la tete de l'Université. Ce dernier se donne alors deux mois pour fixer un nouveau fonctionnement à l'Université et fait voter en décembre 2002 la loi Université 2003 . Les instituts universitaires sont réorganisés :

  • La faculté de droit devient la faculté de droit, de sciences politiques et relations internationales
  • L'ISERFV devient l'Institut de Statistique et d'Economie de Nautia (ISEN)
  • La confrérie des moines copistes devient l'Institut des Peuples, de la Terre et de la Vie (IPETEV)
  • Le collège Nautien de Pataphysique devient la Faculté des Lettres, des Arts et de Pataphysique (FLAP)
L'université est à ce jour régie par cette loi. L'IAEN a été dissous. 2003 est aussi l'année du premier colloque de l'Université de Nautia, une des plus grande réussite scientifique du micromonde.

 

Le décollage (2004)

Si les étudiants se sont inscrits dès 2003 à l'université de Nautia, 2004 sera l'année des premiers travaux remis et notés. L'Université de Nautia prend un rythme de croisière : le second colloque de l'Université de Nautia renforce la place de cette université dans le microcosme universitaire micromondial.

2004 est aussi l'année où l'école d'apprentissage de la vie nautienne du Clos Matthieu (EAVNCM) est placé sous la tutelle de l'Université qui renforce sa position à Nautia : le directeur de cette école est nommé, avec l'accord du Consul, par le président de l'Université de Nautia, et les nouveaux citoyens qui fréquentent cette école sont désormais étudiants au même titre que les autres.

2004 est enfin l'année de création d'un cinquième institut universitaire : la faculté de médecine bilombo et nautienne (FAMBIN) suite à la terrible épidémie de Francites de l'été 2004. Cet intitut est installé sur l'antenne de Lédao.

Le creux de la vague (2005)

L'année 2005 marquera la fin d'une époque marquée par une adminstratisation de l'Université. Devant les procédures administratives ennoncées dans la loi Université 2003 , les étudiants se démotivent, peu recoivent des diplômes et peu à peu, l'Université se vide de ses étudiants. Le colloque de l'Université prévu au printemps est repoussé par manque de participants.

 L'élection du consul Duclos en octobre va redonner un peu de punch à l'Université qui organise dans la foulée le séminaire Nautia-CSH afin de remplacer le colloque pour cette année. En accord entre le consul et le collège de l'Université, il est décidé d'entamer une grande réforme. De cela découlera la loi Université 2006 votée début 2006. Cette loi prévoit l'abandon des diplômes et donne plus de pouvoirs aux professeurs, au détriment des doyens.

L'ère des professeurs ? (2006)

 



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Le 6 janvier 2004, Jean-Benoit Ardoin
Dernière modification le 10 janvier 2006 par Jean-Benoit Ardoin
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